Optimisation de la planification, du suivi et du contrôle avec la pratique de ScrumÉdouard Adès, 2010
Cas vécu d’une entreprise éditeur de logiciel qui a fait une transition vers les méthodes agiles : du « waterfall » vers le Scrum. Édouard témoigne du succès de l’implantation et de l’utilisation de nouveaux outils comme les « user stories », le « burn down chart » et la « velocity chart ». L’importance des contrats chez BoulartAriane Brissette Bélanger, 2010-2011
Le cas d’un projet de robotisation de la fabrication de pain artisanal. L’enquête met en relief l’importance de bien spécifier les clauses des contrats, même pour les petits projets. Les spécifications de performance constituent une alternative aux spécifications détaillées du design dans le cas de produits innovants. Le témoignage se conclut par les recommandations du responsable de l’entreprise sur la préparation de contrat. Le « Burndow Chart »ScJean-Sébastien Roux, 2010
Ce graphique d’avancement des travaux est associé aux méthodologies Agiles. Comme le témoignage révèle, c’est un outil simple qui permet de communiquer l’information concernant le travail restant. Son utilisation n’est pas limitée aux projets qui ont adopté une méthodologie Agile comme le montre cet exemple où il est utilisé pour communiquer avec un comité de direction. Le partage des risques dans les mégas projets de construction en monde PPPJean François Morin, 2010
L’enquête définit les Partenariats Public privés (PPP), puis décrit les avantages et inconvénients de ce type de contrat. Un invité, M. Martin, Vice-Président de la corporation des entrepreneurs du Québec, témoigne des expériences Québécoises et exprime franchement son opinion concernant les mégas-hôpitaux et d’autres types de mégas projets. Le « daily scrum » et la pouleMartha Pedraza, 2010
Martha présente un petit outil tout simple qui a fait la différence. Il n’y a plus de retard aux réunions quotidiennes…! Un miracle! La question : où peut-on se procurer cet outil??? Les Méthodes AGILES…avec modérationMarie Pier Corriveau-Gagnon, 2010
L’enquête témoignage révèle les avantages, mais aussi les limites et difficultés liées à l’implantation des méthodes agiles. Mettre la théorie en pratique n’est pas toujours facile, il faut donc adapter les méthodologies au contexte organisationnel et aux caractéristiques des projets. Les meilleures pratiques agiles de certains peuvent ne pas être les meilleures pour d’autres. Comment se concentrer sur un objectif communNathalie Caissy, 2010
Les projets regroupent des personnes de multiples disciplines. Lors des réunions, tous et chacun ont leurs propres préoccupations. Nathalie présente un truc pour recentrer l’attention sur l’objectif du projet. ScrumIndia : Projet d’impartition TI en IndePierre Étienne Bonneau Leclerc, 2010
Il est très généralement admis que les approches agiles fonctionnent beaucoup mieux si l’ensemble des membres de l’équipe sont co-localisés. Il y a toutefois de plus en plus de collaboration internationale et d’impartition. Le cas présenté ici retourne le modèle à l’envers : les méthodes agiles peuvent forcer le rapprochement d’équipe délocalisée. La fiche analytique des parties prenantes; difficultés d’implantationIssam Mengad, 2010
Cet outil de gestion de projet a été présenté à l’agence spatiale canadienne par un étudiant stagiaire MGP-ESG-UQAM. Issam enquête à savoir si la mise en place de cet outil a réussi. Les témoignages recueillis confirment l’intérêt des gestionnaires de l’agence, mais des freins à l’implantation sont présents. Le contexte explique en partie les difficultés rencontrées. L’importance d'établir un contact empathiqueJulie Delisle, 2010
Un contact de qualité et empathique avec les différents intervenants d'un projet suscite la mobilisation. Ce témoignage souligne le rôle de premier plan qu’occupe la dimension humaine au cœur de la gestion de projet. L’empathie en particulier est un ingrédient essentiel à un climat de travail sein et à une saine communication. L’humour comme technique de gestion de projetNathalie Palomeque, 2010
Le témoignage concerne le cas très sérieux d’un projet d’importance majeure dans le milieu bancaire. Un humour structuré a contribué au succès du projet. De son côté, l’enquête révèle des études très sérieuses sur l’utilisation de l’humour dans le milieu de travail. La présentation souligne, une fois de plus, le rôle primordial du facteur humain en gestion de projet. Le post mortemAdrien Sicard, 2010
Les leçons apprises peuvent améliorer la performance des projets. Pourtant, cette pratique est peu utilisée, de même que faire un post mortem des projets. L’enquête-témoignage associe le post mortem au concept japonais du « Ba ». Adrien témoigne du fait qu’urgence santé a intégré le post mortem à son code d’éthique. La discussion qui suit témoigne d’autres exemples et difficultés concernant cette pratique. Le business caseValérie Martel, 2010
L’enquête de Valérie lui permet de définir le concept de business case et de le distinguer du concept de charte de projet. Le témoignage recueilli auprès d’un directeur TI chez Rona constitue un cas précis d’application différenciée des concepts. La théorie est ainsi confrontée à la pratique. La guimauve comme outil de gestion de risqueGenevieve Brousseau, 2010
Les enfants de la maternelle réussissent mieux le test de la guimauve que les professionnels endurcis. Geneviève présente les leçons à en tirer pour gérer les risques d’un projet. Gérer les risques, c’est aussi en prendre… c’est-à-dire faire des erreurs précoces afin d’apprendre de ces erreurs et mieux réussir ensuite; une façon de faire très Agile. L’importance de l’avant-projet; charte de projet et études de faisabilitéGenevieve Baril, 2010
Geneviève enquête au sein du bureau de projet du ministère de l’immigration du Québec. Elle nous présente le contexte de gestion et quelques défis de gestion de projet auxquels le ministère doit faire face. Le jeune bureau de projet fait face à des difficultés et projette l’intégration d’études de faisabilité à la charte des projets. La gestion de projet en contexte interculturelKaven St-Pierre et Étienne Renaud Roy, 2010
Étienne a travaillé deux ans avec des gestionnaires de projet au Burkina Faso pour ingénieurs sans frontière avec l’objectif d’améliorer les capacités de gestion des intervenants. Kaven expose comment ingénieur sans frontière utilise notamment le modèle bien connu de Hofstede pour mieux comprendre et gérer dans un contexte caractérisé par d’importantes différences interculturelles. La matrice des responsabilitésFrancisco Sanchez, 2010
Francisco témoigne de l’utilisation de cet outil dans un contexte de projet de développement international en Haïti. La mise en place, l’utilisation et l’utilité de cet outil sont décrites en détail. La parabole du cochon et de la poule; un truc pour démystifier engagement versus implicationMylène Lupien, 2010
Cette fable très populaire dans le monde de la gestion de projet agile peut être utile dans de nombreuses circonstances. L’engagement de l’équipe et des parties prenantes est un ingrédient essentiel à la réussite des projets. Il est donc très important de reconnaître qui sont les cochons et à quel moment les poules deviendront des cochons; et les cochons des poules. Une Agile transformationGuillaume Turmel, 2010
L’enquête-témoignage de Guillaume a été réalisé au sein d’une petite PME Montréalaise en TI qui répond généralement à des appels d’offres pour réaliser du développement logiciel. Le cas illustre comment les méthodologies agiles peuvent se concrétiser dans un contexte contractuel. Les méthodes agiles sont présentées au-delà des outils et techniques comme une philosophie. Êtes-vous Tintin, Milou, Haddock…Julie Anne Richard, 2010
Les héros de Tintin constituent des modèles utiles pour mieux comprendre les personnalités. Nous sommes tous un amalgame de ces stéréotypes, mais lequel est dominant. La gestion de projet c’est une affaire de négociation et de transaction humaine; mieux connaître les personnalités humaines peut donc conduire à mieux gérer nos projets. |
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